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Vous trouverez ci-dessous de quoi méditer sur la phobie des "maîtres" d'animaux esclaves et des retours peu glorieux au quels nous devons nous attendre. De quoi être très vigilent sur les admissions d'animaux dans les logements de vacances. C'est l'économie de toute une région qui est en cause. Cette fois-ci nous y avons passé très près, car cet individu aurait parcouru un bout de notre département.
01/09/04
ALERTE A LA RAGE : D'UNE GRAVITé EXCEPTIONNELLE, SELON LE MINISTERE.
L'alerte à la rage que connait la France, depuis le décès d'un chiot
enragé en
Gironde le 21 août dernier est "d'une gravité exceptionnelle, sans
précédent à
ma connaissance", a indiqué hier le directeur général de la Santé
William Dab.
+ De très nombreuses personnes sont en effet susceptibles
d'avoir été en
contact avec le chiot importé illégalement du Maroc le 11 juillet. Le
propriétaire du chien, au comportement "nomade", est allé de
festival en
festival dans la région de Bordeaux, mais aussi en Dordogne et dans le
Lot et
Garonne, en plein saison touristique.
+ Il a notamment fait du camping sauvage à Miramont de
Guyenne (Lot et
Garonne) les 7 et 8 août, et le chien a pu "divaguer en liberté la
nuit",
selon M. Dab.
+ A ce jour, une quinzaine de personnes ont été prises en
charge et
vaccinées, dont un joggeur qui inspirait la plus grande inquiétude car
il
avait été mordu par le chien enragé, "sans protection de vêtements,
ce qui
l'exposait à une grande quantité de virus", a précisé M. Dab.
+ Mais neuf personnes "au moins" qui ont été en
contact avec le chiot n'ont
pas été retrouvées. "On peut dire de ces personnes qu'elles sont
en danger de
mort", a estimé M. Dab.
Le 02/09/2004
RAGE : 9 PERSONNES ET CINQ CHIENS RECHERCHéS. Neuf personnes et cinq
chiens susceptibles d'avoir été en contact avec le chiot enragé mort le 21
août près de Bordeaux étaient toujours activement recherchés hier en Gironde,
Dordogne et Lot-et-Garonne dans le cadre d'une alerte à la rage "d'une gravité
exceptionnelle", selon les préfectures concernées.
Pour limiter les risques de propagation, les polices municipale et
nationale mènent des patrouilles spéciales dans les rues et les jardins
publics de Bordeaux et de Périgueux, villes où le maître du chiot s'est
longuement promené. Leur objectif: informer les propriétaires, vérifier que
les animaux sont tenus en laisse et munis d'un certificat de vaccination
antirabique.
Le 03/09/2004
CAS DE RAGE : UN CYCLISTE IDENTIFIE, 9 PERSONNES RECHERCHEES.
Le cycliste, que les autorités cherchaient activement pour le vacciner contre la
rage, a été identifié et traité, alors que neuf personnes, dont un jeune
garçon, sont toujours recherchées.
- Le cycliste s'est signalé mercredi soir à la cellule de crise de Bordeaux
et a été orienté vers le centre antirabique. Les neuf personnes, toujours
recherchées, sont susceptibles d'avoir été en contact avec le chiot enragé
mort le 21 août, près de Bordeaux.
- Au total, plus d'une quarantaine de personnes ont été vaccinées depuis
l'alerte déclenchée après la mort du chien qui avait été illégalement importé
du Maroc. A la liste des personnes en danger après un contact avec l'animal
contaminé, s'est ajouté un garçon de 8-10 ans, qui aurait joué avec le chien
malade le soir du 12 août au festival de Libourne (Gironde).
Le 04/09/2004
RAGE :
LE PROPRIETAIRE DU CHIOT INCRIMINé VISé PAR LA JUSTICE.
Le propriétaire du chiot enragé, ramené du Maroc et à l'origine d'une alerte à la
rage en Europe, se trouve désormais dans le collimateur de la justice avec
l'ouverture d'une information judiciaire à Bordeaux pour infraction à la
législation sur l'introduction des animaux en France. Il risque jusqu'à deux
ans d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende, voire jusqu'à cinq ans
d'emprisonnement et 76.000 euros d'amende si l'infraction était accompagnée
d'"atteintes graves pour la santé humaine ou animale".
- Depuis la découverte du chiot enragé par les services vétérinaires de
Gironde, une alerte sans précédent a été lancée en France puis en Union
européenne, le propriétaire du chiot s'étant promené avec l'animal enragé
pendant trois semaines à Bordeaux et dans différents festivals de la région.
- En plus des huit personnes déjà recherchées, parmi lesquelles un garçon âgé
d'une dizaine d'années et un "routard" néerlandais, se sont ajoutées vendredi
deux petites filles, l'une âgée de 5 à 6 ans, l'autre de 3 à 4 ans.
Le 07/09/2004
RAGE:
RECHERCHE D'UN NOUVEL ANIMAL, UN JEUNE CHIEN NOIR. Les autorités
recherchent un nouvel animal qui se serait battu avec la petite chienne
enragée importée illégalement du Maroc, lors du festival des arts de la rue
qui se déroulait à Miramont-de-Guyenne (Lot-et-Garonne), les 7 et 8 août, a
annoncé la préfecture d'Aquitaine.
- Le chien recherché est un jeune chien noir, de type Labrador. Sa
propriétaire se serait plaint du comportement de la chienne enragée, précise
le communiqué de la préfecture.
- La propriétaire est appelée à se faire connaître le plus vite possible à
la cellule de crise de la préfecture (05 56 90 60 00).
- Cela porte à quatre le nombre d'animaux recherchés, sachant que la
chienne enragée "se serait battue avec d'autres chiens", lors du festival
lot-et-garonnais, selon la préfecture
- Les autorités sanitaires recherchent toujours 10 personnes susceptibles
d'avoir été contaminées par la rage.
le 09/09/2004
RAGE: RECHERCHES TOUJOURS EN COURS, INQUIETUDE CHEZ LES CHASSEURS.
Treize jours après le lancement de l'alerte à la rage, les autorités
recherchent toujours six personnes et trois chiens susceptibles d'avoir été
en
contact avec le chien malade décédé le 21 août en Gironde, alors que
la
prochaine ouverture de la chasse pose des problèmes supplémentaires de
prévention.
+ Hier, une habitante de la région parisienne et sa fille de
15 ans qui
avaient croisé le chien contagieux début août au cours d'une étape
dans la
périphérie de Bordeaux ont pu être identifiées et vaccinées après
une enquête
dans différents hôtels, selon la préfecture.
+ Plus que tout, les autorités recherchent une chienne
blanche type
labrador qui aurait été mordue entre le 18 et 20 août sur les quais de
la rive
droite à Bordeaux et reste "un vecteur potentiel" de contagion.
+ Depuis début septembre, environ 45 personnes ont été
vaccinées par le
centre antirabique de Bordeaux, toutes semblent actuellement en bonne santé.
Le 10/09/2004
SANTE : RAGE DANS LE SUD OUEST
CHASSE SANS CHIENS DANS TROIS DEPARTEMENTS DU SUD-OUEST. Les
chasseurs de Gironde, Dordogne et Lot-et-Garonne, trois départements soumis à
l'alerte à la rage, seront autorisés à chasser mais sans leurs chiens
dimanche, jour de l'ouverture de la chasse au petit gibier.
- "C'est une mesure sanitaire prise pour protéger les chiens et éviter
qu'ils ne soient vecteurs" de la maladie, a indiqué Jean-Marc Michel,
directeur de la Nature et des Paysages au ministère de l'Ecologie, en
précisant que la mesure serait appliquée par arrêté préfectoral.
- L'arrêté préfectoral sur la chasse sans chien, qui s'appliquera jusqu'au
9 octobre, a soulevé le mécontentement des chasseurs, dans les trois
départements qui comptent environ 99.000 permis de chasse et où les dates
d'ouverture sont toujours des rendez-vous extrêmement attendus.
FAIT DIVERS : DEUX INSPECTEURS DU TRAVAIL TUES EN DORDOGNE. Un contrôle
de routine portant sur les contrats de travailleurs saisonniers a tourné au
drame dans une exploitation agricole de Dordogne où un agriculteur a tué par
balles deux inspecteurs du travail avant de tenter de mettre fin à ses jours.
+ Les deux inspecteurs étaient venus vérifier la régularité des contrats de
travail des saisonniers chargés de ramasser les prunes dans cette exploitation
de Saussignac, un petit village au sud-ouest de Bergerac.
+ Ils se sont présentés et ont demandé ses papiers à l'exploitant agricole
qui ramassait les fruits. Ancien assureur de 57 ans, reconverti dans
l'agriculture il y a quelques années, Gérard Dubiau, marié, père de deux
enfants, a fait feu sur le premier inspecteur, travaillant pour la Mutualité
sociale agricole (MSA).
+ Sa collègue, une femme d'une quarantaine d'années, était déjà décédée en
milieu d'après-midi. Prenant peur après le premier coup de feu, elle avait
tenté de prendre la fuite. L'agriculteur lui avait tiré dans le dos, la tuant
presque sur le coup. Les identités des victimes n'ont pas été révélées
14/09/2004 RAGE : PRIORITE A LA LOCALISATION DES PERSONNES
RECHERCHEES. Retrouver
au plus vite les cinq personnes susceptibles d'avoir été contaminées
par le
chien enragé avant que les premiers symptômes de cette maladie mortelle
ne se
développent, est désormais la priorité plus de deux semaines après le
début de
l'alerte à la rage dans le sud-ouest. "Tout l'intérêt aujourd'hui
est de
retrouver les personnes pour les vacciner avant qu'elles ne développent
les
symptômes de la maladie car après il sera trop tard", a expliqué
lundi un
médecin de la cellule inter épidémiologique d'Aquitaine.
+ Par ailleurs, depuis le début de l'alerte, 47 chiens ont
été euthanasiés
dont 12 qui ont été en contact avec la bête enragée. Quatre familles,
qui ont
vu leurs chiens placés par la fourrière dans le cadre de l'alerte à la
rage,
ont saisi lundi un avocat bordelais afin d'entamer des démarches pour
récupérer au plus vite leurs animaux et éviter leur euthanasie. le15/09/2004
Un des chien recherché à été retrouvé en Aveyron et
euthanasié. Ses propriétaires ont été hospitalisés. Un nouveau
département qui risque faire parler de lui et pas qu'à sont avantage.
Le 16/09/2004
RAGE : UN NOUVEAU CHIEN RETROUVE HIER. L'enquête lancée dans le cadre
de l'alerte à la rage dans le Sud-Ouest a enregistré deux bonnes
nouvelles
mercredi :
- un nouveau chien a été retrouvé
- les analyses effectuées sur celui retrouvé la veille à Millau
(Aveyron) se sont révélées
négatives.
Désormais, ce sont donc trois chiens qui sont toujours recherchés.
+ En revanche, cinq personnes - un couple de francophones
d'origine
maghrébine et leurs deux enfants âgés d'environ 5 ans, ainsi qu'un garçon
de
5-10 ans qui aurait joué avec le chien malade le 12 août pendant le
festival
Fest'Art de Libourne - restent toujours introuvables, alors que la période
d'incubation arrive à son terme.
25/09/2004
CHIOT ENRAGé : LE PROPRIETAIRE MIS EN EXAMEN. Le propriétaire du chiot
à l'origine de l'alerte à la rage déclenchée fin août dans le
Sud-Ouest a été
mis en examen hier à Bordeaux alors que les recherches de personnes et de
chiens susceptibles d'avoir été contaminés par son animal se
poursuivent.
+ Ce Bordelais de 32 ans, qui avait ramené son chiot du
Maroc en toute
illégalité, sans aucun vaccin ni tatouage, risque jusqu'à cinq ans de
prison
et 75.000 euros d'amende pour infraction au code rural.
+ Le propriétaire de Tiki a été placé sous contrôle
judiciaire avec
interdiction de quitter le territoire national et obligation de pointer
dans
les services de police.
+ Depuis la fin août, la préfecture de Gironde a reçu plus
de 3.000 appels,
vacciné 135 personnes et lancé des dizaines d'enquêtes épidémiologiques.
Deux
adultes et trois enfants, ainsi que quatorze chiens sont toujours
activement
recherchés. Parallèlement, 105 chats et 66 chiens vagabonds ont été
euthanasiés par précaution après avoir été mis en fourrière.
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